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Sagesse : un texte envoyé par Bernadette V.

{1} D’un commun accord, tous les villageois ont décidé de prier pour avoir de la pluie.

Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis… Peu de temps après il tombait des cordes, mais… seul un petit garçon avait un parapluie.

C’est ça la FOI.

{2} Quand vous lancez un bébé en l’air, il rit parce qu’il sait que vous l’attraperez.
C’est ça la CONFIANCE.

{3} Tous les soirs nous allons au lit, sans aucune assurance d’être en vie le lendemain matin, mais nous réglons les réveils pour nous réveiller. 
C’est ça L’ESPÉRANCE.

{4} Nous prévoyons de grandes choses pour l’avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.
 C’est ça 
L’ESPOIR.

{5} Nous voyons le monde divorçant, souffrant, injuste, un peu partout, mais nous nous marions . 
C’est ça L’ AMOUR.

{6} Sur une vieille chemise de retraité une phrase est écrite : 
« Je ne suis pas un ancien de 70 ans… Je suis un jeune de 16 ans, avec 54 années d’expérience « 
C’est  ça L ’ATTITUDE ET le POSITIVISME

  Je vous souhaite des jours heureux.Vivez votre  vie comme l’exprime les six petits textes !

Bonne Journée!

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Bernadette V. nous envoie un très beau texte d’“ Yves Duteil  » à déguster

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m’enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j’ai connus dès le berceau.

Bien qu’opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu’Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l’avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s’est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu’Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu’Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu’Être, un peu dans la lune

S’était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire

Lorsqu’il se montrait généreux,

Être en revanche, et c’est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l’abri.

Alors qu’Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l’esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d’Être

Parce qu’être, c’est exister.

Le verbe Être a besoin d’avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.

L’auteur de ce beau poème est “ Yves Duteil « 

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COULEURS – Invitée, Jacqueline C. a écrit un beau texte qu’elle nous récite lors de sa première intervention en section

 

Couleurs                Rouge … Rouge est la poussière, couleur de colère…
                Rouge … De ce sang versé, couleur de misère…
                Rouge… le cri qui jaillit, couleur désespoir …
                Rouge … De ce cœur blessé, couleur de mémoire …                Gris … De ces matins tristes, couleur de néant …
                Gris … De ces soirs sans fin, couleur du présent,
                Gris … Ces visages sombres, couleur de la tristesse …
                Gris … Des armes pesantes, couleur de détresse …

                Noir … Cette terre brisée, couleur de soupir …
                Noir … Cette main tendue, couleur de partir …
                Noir … Les voiles du deuil, couleur de la mort …
                Noir … De ces yeux baissés, couleur de remord …

                Blanc … Les jours lumineux, couleur de l’espoir …
                Blanc … Ce front relevé couleur de savoir …
                Blanc … Le voile des mariées, couleur de désir …
                Blanc … Le livre à écrire, couleur d’avenir …

Jacqueline Capelle

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NOUS N’AVONS PAS TROP D’ AMIS ……….. juste de bons amis (Texte envoyé par Myrèse de chez Arche)

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.  Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette . Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

« Monsieur ,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »
«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : «Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent . Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour jeter un œil ?  » «Bien sûr» dit le fermier . Et il laissa échapper un sifflement .

«Ici, Dolly!  » il a appelé .

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.  Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche. Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa . Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ….

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon , pointant l’avorton . L agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot . Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient. « Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue . En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot . Le tenant délicatement,  il le tendit au petit garçon.   » Combien?  » demanda le petit garçon …  » Rien » , répondit le paysan , «il n’y a pas de prix pour l’amour.  »

Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne