Beaux textes sur le développement personnel ou sur la vie en général

Noël Chti J.Claude B.

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Ch ‘tiotte maguette aux allumettes

Dins l’neige et dins I ‘frod y avot en’ p’tit pauvrette Qui l’veille de Noël vindot des allumettes

Ch’est sin père qui buvot qui l’avot mise à l’cour

Chaque jour su s’petit être i gueulot comme un sourd

Le soir y étot tombé et y avot du verglas

Et dins ch’décors de fête in s’caillot les nougats

Elle étot dins un coin comme un p’tit vermisseau

Et ch’tiotte elle bougeot nin, tellemint i faisot frod

Elle aurot bien aimé ch’récauffer près d’un poële

Mais l’pauvre elle avot rin et pas même en’ caielle

« Acatez mes braves gins en’ ou deux allumettes

Pinsez un peu à mi vous allez faire la fête ! »

Mais dins ch’fro et dins ch’vint

Tous ces gins qui passottent Soit i n’avottent pas l’timps

Ou soit i l’ignorottent

Et l’neige elle tombot drue et t’auros vu l’ petite Tout au bout d’ sin tcho pif pindot en’ stalagtite Fallot vire s’n allure : y’avot d’quo chialer ! S’rob étot tout usée et ses bottines trouées !

Elle n’avot rin vindu et pouvot nin rintrer Sin paternel sur elle i se s’rot déchaîné

De plus en plus gelée l’idée li Vint dins ch’tiête

« J ‘pourros au moins pour mi craquer en’ allumette ! »

Ch’est c’qu’elle fit finalemint et v’ la ti pas soudain

Qu’elle s’retrouva d’un coup au milieu d’un rond-point

Y avot en paire de drilles et de gins rigolos

S’aurot pu être in somme des amis d’crescendo

Au milieu du rondpoint i brulottent des palettes Ils étottent déguisés et portottent sur leurs tiêtes

Un casque de Gaulois, un capieau d’père Noël Pour chette tiotte ébahie cha simblot irréel

Pour s’reconnaître intre eux, la bonne idée in somme Iz avottent sur leur dos un joli gilet jaune

Quind i virent el pauvrette leur cœur ne fit qu’un tour

Chacun à tour de rôle i vinrent li dire bonjour

« Tiens ! » li dit l’premier, ch’étot un brave garchon

« Mouque tin nez m’ptite file, et minge min saucisson ! »

L’un li donnot du pain un aut’ ch’étot des frites

Car i voulotent tertous réconforter la p’tite

Alors qu’elle s’récoffot à côté des palettes

S’éteigmt peu à peu sa petite allumette

Tout disparut d’un coup à son grand désespoir

L’rondpoint y étot pu là ni non plus les fêtards

Su l’trottoir revenue, elle se r’trouvot dins l’frod

Comme i faisot pas caud, fallot faire en’ d’ sais quo

Sins busiller chette fo, elle prit en’ allumette

Sins comprind ch’qui s’passot elle prit l’ poud d’esquimpette

Elle se rtrouva cette fo au milieu d’un château

Tout étot fabuleux, fallot vire el ‘tableau

Des pièces gigantesques et partout des dorures

Des tableaux magnifiques, sur les murs des tentures

Elle ervettiot I ‘plafond complètemint décoré

Elle étot Sins l’savoir au palais d’ l’Elysée

Au milieu d’en’ grande pièce en’ table étot dressée

Avec des bieaux couverts et del’ vaisselle dorée

Des serveurs apportottent des plats très raffinés

Au milieu de convives richemint habillés

Vu l’allure qu’is avottent et c’qui portottent sur eux

Ch’étot pas des p’tits pauvres et pas des miséreux

Ch’étot des grosses légumes, des rois, des présidents

Qui étottent invités, des gins très importants

Sins doute des grinds d’ce monde, cha s’veillot à leur air

Et au milieu d’intr’eux, là, trônot Jupiter

Avec tout c’qui mingeottent in aurot pu payer L’ bouffe des restos du cœur pindint toute une année

Sins parler del’ boisson, des Pétrus t’auros vu

Ch’étot nin del piquette, des vins du tout d’mon cru

El ‘tchiotte elle s’approchot, affamée qu’elle étot

Mais aucune réaction, personne ne la veillot

Elle espérot quind même avoir queq’ cose pour elle Mais is étottent j ‘cros bin dins un monde parallèle

Dins s’main petit à petit s’n’allumette s’éteignit

La fillete se r’trouva dins la rue, dins la nuit

Ed peur de d’voir rester dins l’frod incore en’ fo

Elle prit en’ allumette la frotta aussitôt

I’s fit en’ grinde lumière et soudain tout près d’elle

Apparut sa grind-mère rayonnante et très belle

« Bin, grind-mère, qu’elle li dit, qu’est-ce que te fous ichi ? » « T’es mn continte de m’vire ? » rétorqua sa mamy

« Mais non mémée chérie !, au contraire, ch’est pas cha !

Mij’croyos qu’t’étos morte et d’un seul coup te vla ! »

« Tais te ma tchotte louloute, viens m’faire en’ baisse plutôt ! » Elle se fit pas prier tout heureusse qu’elle étot !

I faut dire que s’n’aïeule elle étot très gintille

Malheureusemint pour elle, ch’étot l’ seule dins l’ famille L’mamy avot un air si doux et si radieux

Et tout simblot si bieaux et tellemint merveilleux !

Elle tchiotte soudain eut peur que s’ grind-mère s’in allot

Elle craqua toutes ses allumettes dins un joli halo

Puis s’mamy l’imbrassa et comme par enchantement

L’emmena dans les airs dans un ciel envoûtant

Elles étottent toutes les deux au milieu des étoiles

Tout brillot autour d’elles, cha n’étot pas normal « Tiens dit la p’tite, là en’ étoile filante ! »

« Ah oui ! » dit sa grind-mère, d’une petite voix tremblante

« Quind en’ étoile elle tombe, en’ âme elle monte à Dieu ! » La fillette subjuguée n’in croyot pas ses yeux…

Ch’étot l’matin d’Noël, le matin du jour saint Un policier passot par hasard dins l’chemin

Il aperçut au loin en’ ombre dins un coin

Ch’étot en’ petite file toute seule qui n’bougeot point

Elle tenot dro dins ch’main un bouquet d’allumettes

I Pinsot in li-même qu’elle avot fait la fête

Ses lèvres esquissaient un sounre tout figé

La pauvre étot toute raide, elle étot toute gelée Il la toucha duchemint voulant la réveiller Et s’aperçut alors qu’elle étot décédée

« Elle a voulu s’récauffer », dit un individu

Mais tout le monde ignorot tout ce qu’elle avot vu Toutes ces choses merveilleuses qu’elle avot découvert Et qu’elle étot partie dins les bras de s’ grind-mère.

 

L’importance de la famille

En marchant sur le trottoir, un étranger me bouscule en passant près de moi !
« Oh excusez-moi  » lui dis-je !
Il me répond : « Je vous demande pardon aussi, je ne vous avais pas vu !

Nous étions vraiment polis l’étranger et moi. Nous avions échangé de belles paroles, et nous avons repris notre chemin en se laissant sur un » Au revoir !  »

Une fois à la maison…
Une histoire différente se passa. Comment traitons-nous les amours de notre vie… les jeunes et les plus âgés ? Y avez-vous pensé ?

Plus tard dans l’après-midi, tout en préparant le souper, mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot. En me retournant brusquement, je l’ai fait tomber.
« Pousse – toi de là,  » Lui dis-je avec colère, – « toujours dans mes jambes » !
Il se retourna et s’en alla le cœur brisé.
Je n’avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j’allai me coucher
Quand une douce voix, venant de, l’au-delà…. me dit :
« Pourquoi est-ce si facile d’être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire pour les gens près de toi qui t’aiment et que tu aimes ?  » Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d’entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t’avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi : Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris, c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu’il voulait te faire.
Mais tu n’as jamais vu les larmes couler de ses yeux quand tu lui as dit de partir.  »

Je me levai pour aller voir près de la porte d’entrée et vis le joli bouquet de fleurs par terre.

C’est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal, alors mes yeux se remplirent de larmes…

Sans faire de bruit, je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
« Réveille-toi trésor, réveille-toi ! »Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd’hui ? »
Il sourit et me répondit :
 » J’ai trouvé ces fleurs près d’un arbre et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles…. comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais, spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu. »
Je lui dis :  » Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon dont j’ai agi avec toi aujourd’hui ». – Je n’aurais jamais dû crier après toi comme je l’ai fait ».
Il me répondit :  » Oh, Maman, c’est ok. – Je t’aime quand même tu sais ! »
 » Mon fils, je t’aime aussi et j’adore tes fleurs et spécialement les bleues ».

Un grand moment de tendresse nous unit alors.

J’ai appris ce jour là, à faire attention à mes proches autant et sinon plus qu’aux étrangers.

23 ans que je fais partie du Club Attitude Plus …

23 ans que je fais partie du Club Attitude Plus …

Aujourd’hui encore cette adhésion a, pour moi, tout son sens

L’entrée dans le Club et toutes ces années m’ont apporté  :

Une meilleure connaissance de moi et de mon fonctionnement

Une acceptation de moi et une estime de moi renforcée

J’ai appris que je n’étais pas “seule” sur cette planète

Que je pouvais obtenir de l’aide, si besoin est, et qu’il est possible de

 travailler en groupe dans le respect de chacun

Les divers ateliers, formations en engagements m’ont permis de m’aguerrir

à l’animation et me permettent encore et encore de me rapprocher du

véritable sens que je veux donner à ma vie

Toutes ces années m’ont été bénéfiques tant sur le plan personnel que amical et professionnel

Je remercie toutes les personnes qui,  à un moment ou à un autre,  ont croisé ma route et je me réjouis chaque fois des belles rencontres que je fais.

Ce que le club nous a apporté

Prends soin de toi

 

Le club a été et est toujours un élément important de ma vie

Il m’a permis :

de progresser à grands pas , d’apprendre à me connaître et de m’exercer à l’animation

d’avoir une autre vision de la vie utile dans les moments creux que je peux rencontrer

de faire des rencontres surprenantes, des partages émouvants, de riches échanges , des amitiés durables

de réaliser à quel point les émotions prennent une place importante dans la vie

d’assister à des évolutions extraordinaires d’hommes et de femmes qui ont transformé leur existence

d’avoir confiance en moi , aux autres, à la vie

de ma rapprocher d’un rêve d’enfant qui était d’être un instituteur

de réaliser que pratiquer, pratiquer, pratiquer les outils est un des meilleurs moyens pour vivre mieux

de conforter ma croyance qui dit que «  l’être humain est fondamentalement bon »

d’être convaincu que j’ai encore beaucoup de choses à donner et beaucoup de choses à recevoir

de………

de…….

De…….

Le club est ce que j’en fais et ce que je suis

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Il meurt lentement – Pablo Neruda

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,

celui qui ne lit pas,

celui qui n’écoute pas de musique,

celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,

celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins,

celui qui ne change jamais de repère,

Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotion

celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,

celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,

celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant! Risque toi aujourd’hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d’être heureux!

Pablo Neruda

Salut à l’aurore… Kalidasa, poète indien

Vois ce jour, il est la vie.
L’essence même de la vie.

Dans sa course brève sont encloses
Toutes les réalités de l’existence.

La joie de progresser,
Le bonheur d’agir,
La splendeur d’accomplir.

Déjà hier n’est plus qu’un rêve.
Demain n’est encore qu’une vision.

Mais cette journée bien vécue
Fait de tous les hiers un rêve de bonheur
Et de tous tes demains une promesse d’espérance.

Un nouveau jour commence,
Accueille-le joyeusement !

Tel le salut à l’aurore.

Crédit photo : lee Scott

8 PHRASES DE MICHAEL JORDAN POUR NE JAMAIS BAISSER LES BRAS

« J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté.  J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi. »

« Je peux accepter l’échec, tout le monde échoue dans quelque chose. Mais je n’accepterai jamais de ne pas avoir essayé »

« Le talent permet de gagner des matchs, mais le travail d’équipe et l’intelligence permettent de gagner les championnats »

« Certains veulent que ça arrive, d’autres aimeraient que ça arrive et quelques-uns font que ça arrive »

«J’ai toujours cru que si tu mets tout en œuvre pour réussir, les résultats viendront»

«Les obstacles ne doivent pas t’arrêter. Si tu rencontres un mur, ne te retourne pas et n’abandonne pas. Tu dois comprendre comment escalader, traverser ou contourner le problème»

«Si tu abandonnes une fois, cela peut devenir une habitude. N’abandonne jamais»

« Je n’ai jamais pensé aux conséquences de rater un shoot important… quand vous pensez aux conséquences vous pensez toujours à un résultat négatif. »

Allez force et courage ! BONNE JOURNEE A TOUTES ET TOUS 🙂

Beau texte à méditer : Le porteur d’eau et les deux jarres

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »
« Pourquoi ? » Demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »
« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?
C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses.  »

crédit photo : @andurache