Salut à l’aurore… Kalidasa, poète indien

Vois ce jour, il est la vie.
L’essence même de la vie.

Dans sa course brève sont encloses
Toutes les réalités de l’existence.

La joie de progresser,
Le bonheur d’agir,
La splendeur d’accomplir.

Déjà hier n’est plus qu’un rêve.
Demain n’est encore qu’une vision.

Mais cette journée bien vécue
Fait de tous les hiers un rêve de bonheur
Et de tous tes demains une promesse d’espérance.

Un nouveau jour commence,
Accueille-le joyeusement !

Tel le salut à l’aurore.

Crédit photo : lee Scott

8 PHRASES DE MICHAEL JORDAN POUR NE JAMAIS BAISSER LES BRAS

« J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté.  J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi. »

« Je peux accepter l’échec, tout le monde échoue dans quelque chose. Mais je n’accepterai jamais de ne pas avoir essayé »

« Le talent permet de gagner des matchs, mais le travail d’équipe et l’intelligence permettent de gagner les championnats »

« Certains veulent que ça arrive, d’autres aimeraient que ça arrive et quelques-uns font que ça arrive »

«J’ai toujours cru que si tu mets tout en œuvre pour réussir, les résultats viendront»

«Les obstacles ne doivent pas t’arrêter. Si tu rencontres un mur, ne te retourne pas et n’abandonne pas. Tu dois comprendre comment escalader, traverser ou contourner le problème»

«Si tu abandonnes une fois, cela peut devenir une habitude. N’abandonne jamais»

« Je n’ai jamais pensé aux conséquences de rater un shoot important… quand vous pensez aux conséquences vous pensez toujours à un résultat négatif. »

Allez force et courage ! BONNE JOURNEE A TOUTES ET TOUS 🙂

Beau texte à méditer : Le porteur d’eau et les deux jarres

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »
« Pourquoi ? » Demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »
« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?
C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses.  »

crédit photo : @andurache

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Sagesse : un texte envoyé par Bernadette V.

{1} D’un commun accord, tous les villageois ont décidé de prier pour avoir de la pluie.

Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis… Peu de temps après il tombait des cordes, mais… seul un petit garçon avait un parapluie.

C’est ça la FOI.

{2} Quand vous lancez un bébé en l’air, il rit parce qu’il sait que vous l’attraperez.
C’est ça la CONFIANCE.

{3} Tous les soirs nous allons au lit, sans aucune assurance d’être en vie le lendemain matin, mais nous réglons les réveils pour nous réveiller. 
C’est ça L’ESPÉRANCE.

{4} Nous prévoyons de grandes choses pour l’avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.
 C’est ça 
L’ESPOIR.

{5} Nous voyons le monde divorçant, souffrant, injuste, un peu partout, mais nous nous marions . 
C’est ça L’ AMOUR.

{6} Sur une vieille chemise de retraité une phrase est écrite : 
« Je ne suis pas un ancien de 70 ans… Je suis un jeune de 16 ans, avec 54 années d’expérience « 
C’est  ça L ’ATTITUDE ET le POSITIVISME

  Je vous souhaite des jours heureux.Vivez votre  vie comme l’exprime les six petits textes !

Bonne Journée!

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Bernadette V. nous envoie un très beau texte d’“ Yves Duteil  » à déguster

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,

Ma mère m’enseigna les mystères

Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,

Il est deux verbes originaux.

Avoir et Être étaient deux frères

Que j’ai connus dès le berceau.

Bien qu’opposés de caractère,

On pouvait les croire jumeaux,

Tant leur histoire est singulière.

Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu’Avoir aurait voulu être

Être voulait toujours l’avoir.

À ne vouloir ni dieu ni maître,

Le verbe Être s’est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque

Et faisait un grand numéro,

Alors qu’Être, toujours en manque.

Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu’Être apprenait à lire

Et faisait ses humanités,

De son côté sans rien lui dire

Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes

En avoirs, en liquidités,

Pendant qu’Être, un peu dans la lune

S’était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire

Lorsqu’il se montrait généreux,

Être en revanche, et c’est notoire,

Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.

Il met tous ses titres à l’abri.

Alors qu’Être est plus débonnaire,

Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,

Ce sont les choses de l’esprit.

Le verbe Être est tout en pudeur,

Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères

Pour parvenir à un accord,

Entre verbes ça peut se faire,

Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face

Au milieu des mots rassemblés,

Ils se sont répartis les tâches

Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d’Être

Parce qu’être, c’est exister.

Le verbe Être a besoin d’avoirs

Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables

En arguties alambiquées,

Nos deux frères inséparables

Ont pu être et avoir été.

L’auteur de ce beau poème est “ Yves Duteil « 

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COULEURS – Invitée, Jacqueline C. a écrit un beau texte qu’elle nous récite lors de sa première intervention en section

 

Couleurs                Rouge … Rouge est la poussière, couleur de colère…
                Rouge … De ce sang versé, couleur de misère…
                Rouge… le cri qui jaillit, couleur désespoir …
                Rouge … De ce cœur blessé, couleur de mémoire …                Gris … De ces matins tristes, couleur de néant …
                Gris … De ces soirs sans fin, couleur du présent,
                Gris … Ces visages sombres, couleur de la tristesse …
                Gris … Des armes pesantes, couleur de détresse …

                Noir … Cette terre brisée, couleur de soupir …
                Noir … Cette main tendue, couleur de partir …
                Noir … Les voiles du deuil, couleur de la mort …
                Noir … De ces yeux baissés, couleur de remord …

                Blanc … Les jours lumineux, couleur de l’espoir …
                Blanc … Ce front relevé couleur de savoir …
                Blanc … Le voile des mariées, couleur de désir …
                Blanc … Le livre à écrire, couleur d’avenir …

Jacqueline Capelle

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NOUS N’AVONS PAS TROP D’ AMIS ……….. juste de bons amis (Texte envoyé par Myrèse de chez Arche)

Un agriculteur avait des chiots qu’il avait besoin de vendre.  Il a peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou dans le poteau, il se sentit un tirage sur sa salopette . Il tomba dans les yeux d’un petit garçon.

« Monsieur ,  » dit-il,  » je veux acheter un de vos chiots.  »
«Eh bien, » dit le fermier, en frottant la sueur à l’arrière de son cou : «Ces chiots viennent des parents très racés et coûtent beaucoup d’argent . Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche, il sortit une poignée de monnaie et la tendit à l’agriculteur

«J’ai trente-neuf cents. Est- ce suffisant pour jeter un œil ?  » «Bien sûr» dit le fermier . Et il laissa échapper un sifflement .

«Ici, Dolly!  » il a appelé .

Venant de la niche et descendant la rampe, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.  Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche. Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa . Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot a clopiné vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper ….

«Je veux celui-là,  » dit le petit garçon , pointant l’avorton . L agriculteur s’agenouilla à côté du garçon et lui dit :

«Mon fils, tu ne veux pas ce chiot . Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient. « Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à rouler une jambière de son pantalon.

Ce faisant, il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue . En regardant en l’air vers l’agriculteur, il dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.  »

Avec des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot . Le tenant délicatement,  il le tendit au petit garçon.   » Combien?  » demanda le petit garçon …  » Rien » , répondit le paysan , «il n’y a pas de prix pour l’amour.  »

Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne